Les Projets de Panzi

DISCOURS DU DR. MUKWEGE AU SECOND SYMPOSIUM D’ICART

Monsieur le Gouverneur du Sud-Kivu,

Messieurs les Ministres de la santé et l’Enseignement supérieur,

Monsieur le Recteur de l’Université Évangélique en Afrique,

Monsieur le Directeur de l’ICART,

Messieurs les Délégués d’IITA

Mesdames, Messieurs les délégué (e)s de l’Université de Michigan,

Mesdames Messieurs les Représentantes et Représentants des Organisations internationales et locales,

Mesdames, Messieurs,

C’est pour nous un grand honneur de vous accueillir à Panzi ce jour dans le cadre de ce symposium organisé par ICART et IITA.

Nous profitons de cette occasion pour vous remercier d’avoir accepté de prendre part à ces assises.

Nos remerciements vont également aux organisateurs scientifiques et logistiques de cet évènement.

En effet, ICART a été créé en 2013 et fait partie des quatre institutions de la Fondation Panzi.

Notre vision est de créer un centre de recherche et d’échange en collaboration avec les universités de la place et internationales puis d’autres instituts de recherche afin d’avoir un cadre d’échange entre nos chercheurs de la place et ceux d’ailleurs dans une perspective d’une coopération Nord-Sud.

Mais aussi, Icart vise à protéger nos données qui étaient accessibles et utilisées par les universités et les instituts de recherches étrangers sans que les jeunes chercheurs congolais puissent tirer les dividendes scientifiques.

Panzi Foundations’est assigné cette mission en jouant ce rôle

Mesdames et messieurs, ce second symposium international de recherche à Panzi, que nous sommes très heureux d’organiser, tombe à point nommé, face aux crises humanitaires orchestrées par les crises économiques et socio-politiques.

Ces crises de tout genre, illustrent en tout point, de manière éclatante, l’importance de ce second symposium en démontrant au passage, aussi le désir profond et la volonté du peuple congolais de renaître en lui-même avec confiance.

Que Panzi ait pu en si peu de temps organiser avec tant d’enthousiasme ce deuxième grand événement depuis sa création, témoigne du dynamisme du secrétariat exécutif de la Fondation Panzi, de la direction d’ICART et le leadership des Universités de Michigan et de l’Université Évangélique en Afrique et de l’IITA. Ce second symposium pourrait à certains égards considérer comme une consécration, au rebours, nous y voyons surtout un point de départ. Les quatre thèmes autour desquels ICART a choisi de rassembler les partenaires institutionnels, académiques, financiers et techniques, sont des feuilles de route volontaire.

Ces thèmes mis en avant, ICART les lance comme une invitation et en connaissance de cause des drames des conflits à répétition subis par la population congolaise et des différents défis de santé en Afrique en général et particulièrement à l’Est de la République Démocratique du Congo. L’International Center of Advanced Research a pour objectif tout comme l’Organisation Mondiale de la Santé d’ailleurs, d’amener tout le peuple Congolais et d’ailleurs au niveau de santéle plus élevé possible, la santéétant définie comme un « état de complet bien-être physique, mental et social et ne consistant pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ».

La RDC ne s’est pas encore remise d’une crise majeure et nous essayons de l’accompagner par la recherche. La bonne nutrition et la sécurité alimentaire  sont quelques socles incontournables sur lesquels la RDC peut désormais investir pour garantir une bonne santé à sa population.

Or, la responsabilité nous interpelle, elle nous demande justement de croire en des possibilités du Congo, en ses potentialités, de nous associer à la population congolaise dans tous ses efforts engagés pour lutter contre l’extrême pauvreté, toutes les initiatives pour donner la dignité et ancrer le développement humain fondé sur un développement économique durable, juste et inclusive. Et, c’est ici le lieu de témoigner de la résilience, du courage, du génie et de la persévérance des femmes congolaises qui, toutes, attendent la restauration de la paix, condition sine qua non pour une amélioration de leurs conditions et de leur qualité de vie, axée sur une politique sociale et de santé, économique et environnementale, de reconnaissance et de renforcement de leurs capacités.

Mesdames et messieurs, rien que pour accueillir ce symposium, nous avons vu comment ICART peut mettre en valeur, son capital d’attractivité.

Qui ne serait pas frappé par le dynamisme et le savoir-faire de nos partenaires, si laborieux, si créatifs et si inventifs?

Qui ne serait pas séduit par l’énergie de tous les chercheurs de bonne volonté qui expriment et montrent le désir de tout un peuple de se tourner vers l’avenir et de s’ouvrir au monde.

Qui n’a jamais été fasciné par les ressources uniques de ce cœur ou poumon d’Afrique, d’une beauté infinie, dotée de richesses naturelles sans précédente, abondantes et variées, de terres généreuses et fertiles, d’une météorologie enviable, d’une biodiversité à nulle autre pareille dans le monde? C’est la République Démocratique du Congo, c’est le Sud-Kivu.

De plus, la RDC baigne dans les lacs les plus poissonneux du monde, au cœur des carrefours commerciaux pour relier le Cap à Alexandrie, Dakar à Djibouti. Sortir de l’économie rouge pour mettre en avant une économie bleue stratégique. Et pour arriver à cette fin, nous avons besoin de la recherche, de l’innovation puis de la confiance de nos jeunes chercheurs.

La Fondation Panzi par l’ICART veut compter sur le soutien des grandes universités et des institutions de recherche comme IITA, PRIO, MAXQDA, l’hôpital Panzi pour favoriser une culture de collecte de données fiables à partir de processus fiables pilotés par des personnes fiables.

L’ICART est et constitue le département scientifique de la Fondation et peut se targuer d’être fier de ses programmes de formation et de ses publications de recherche. Le précédent symposium de 2014 a attiré plus de 200 personnes, 8 conférenciers principaux et 70 présentations abstracts et nous espérons rééditer les mêmes exploits, d’ailleurs davantage.

L’objectif est et reste le même : engager et construire le changement avec cette mission de développer la capacité locale à résoudre les problèmes locaux pour un développement intégral. D’autres actions se poursuivent et Panzi sait qu’elle peut compter sur le soutien de tous les bailleurs et de ses nombreux réseaux professionnels d’expertises et d’institutions.

Le moment est venu pour ICART de s’élancer avec résolution vers l’avenir, pour ses partenaires d’avoir confiance dans la détermination de ces chercheurs et pour ses autorités de saisir ce moment unique.

Pour la communauté des partenaires que vous êtes, c’est aussi une occasion de réaliser pleinement l’Agenda 2030 des Objectifs du développement durable dans une région des Grands Lacs qui rassemble tous les défis, en proie à des violences mais qui recèle aussi toutes les opportunités.

Soyez assurés, chers partenaires, que Panzi fera tout ce qui est de son pouvoir pour réaliser cette  vision si prometteuse.

Je vous remercie

 

»TRIBUNAL SUR LE CONGO: DENIS MUKWEGE DÉNONCE LES DIRIGEANTS QUI SONT VENUS « JOUER DU THÉÂTRE DANS LES FAITS RÉELS ET SÉRIEUX »

C’est un docteur Mukwege visiblement déçu et touché au plus profond de lui-même qui prend la parole après la projection du film documentaire tribunal sur le Congo du réalisateur allemand Milo Rau à Panzi dans la ville de Bukavu.

Une suite et fin de la série des projections au Sud-Kivu débutée au collège Alfajiri depuis le vendredi 21 juillet et qui s’est clôturée à la paroisse catholique de Panzi, dans la ville de Bukavu.

Dans un message court de quatre minutes, ce célèbre gynécologue s’est profondément indigné que les dirigeants congolais aient accepté de venir devant un tribunal fictif pour faire « du théâtre » devant des faits réels.

« Quand vous regardiez ce film, vous avez vu des gens qui ont été tués ,ceux qui ont été extorqués il a été réalisé devant les autorités , il n’a pas été fait en cachette ou derrière le dos des dirigeants ,on leur disait la vérité sur tout le mal qu’ils ont commis et ce qui m’a étonné est de voir les dirigeants venir sans gêne et sans contrainte  devant un tribunal fictif pour jouer du théâtre dans les faits réels et sérieux  parce qu’ils savent que personne ne leur demandera des comptes par rapport à tout le mal qu’ils nous ont fait …c’est ce  qui me fait peur parce que quand un homme fait du mal sans peur ,sachez qu’il n’arrêtera pas à le faire » a dénoncé d’un ton grave , Dénis Mukwege.

Le Médecin directeur de l’hôpital général de référence de Panzi pointe du doigt le manque d’honneur du congolais mais surtout du dirigeant congolais

«  Cela montre le manque d’honneur …nous congolais on manque la culture de l’honneur …vous avez vu que tous ceux qui sont accusés sont venus à ce tribunal comme s’ils venaient pour un théâtre ou un jeu …je crois que même le réalisateur, là où  il était se moquait d’eux se demandant c’est quelle sorte des dirigeants qui peuvent venir participer aux choses qui mettent à nus leurs crimes »

Parlant toujours du manque de dignité, le docteur Mukwege a fermement dénoncé l’enterrement des congolais de Mutarule dans des fosses communes devant une autorité provinciale.

« Avez –vous vu comment les compatriotes de Mutarule ont été enterrés dans des fosses communes alors qu’il n’y avait pas de guerre dans cette partie de la province? Ces compatriotes n’avaient –ils pas le droit d’être enterrés chacun dans sa tombe avec son nom ? Alors que dans d’autres pays, on fait d’énormes dépenses pour déterrer les leurs et les enterrer avec honneur, les nôtres sont jetés dans des fosses communes devant un représentant de l’autorité publique. Quand demanderons nous que les nôtres qui sont enterrés devant la contribution (sic) soit déterrés si nous enterrons aujourd’hui dans les fosses communes?» s’est interrogé le réparateur des femmes.

Le docteur Mukwege pense que si les congolais ne se respectent pas, on se moquera toujours d’eux et en appelle à un changement de la manière de penser.

« Tant que nous n’aurons pas la culture de la dignité et de l’honneur, les chinois, les américains, la Monusco, la communauté internationale vont continuer à nous traiter comme ils nous traitent …on n’a besoin de rien d’autre que de changer notre manière de penser. Personne ne te respectera si tu ne te respecte pas ! » a conclut le docteur Mukwege.

Le film documentaire « Tribunal sur le Congo » du réalisateur Milo Rau  dresse un portrait de la guerre économique d’une extrême violence de l’humanité subie à l’Est de la RDC, ses causes économiques et politiques ainsi que son visage concret sur place. 

»LES ACTIVITÉS POUR LE PILIER PSYCHOSOCIAL SEMAINE DU 17 AU 22 JUILLET 2017

Semaine du 10 au 15 Juillet:

Réunion avec les agents du service SVS sur la prise en charge de soi même et de son bienêtre.

Semaine du 17 au 22 Juillet:

  1.  Le 20 Juillet le superviseur psychosocial de Ushindi aura une séance de supervision de la part d’IMA.
  2. Recrutement d’un psychologue pour la musicothérapie à Mulamba.
  3. Sensibilisation dans 26 structures de la zone de santé d’Ibanda pour la promotion de la prise en charge des problématiques de santé mentale et la référence des cas au service psychosocial de HGR Panzi.
  4. Réunion avec les agents de la Fondation Panzi sur la prise en charge de soi même et prévention du traumatisme vicariant.

»LES FEMMES EN TANT QU’ACTEURS DE LA VIOLENCE SEXUELLE LIÉE AU CONFLIT: UN NOUVEAU LIVRE EXPLORE «L’IMPOSSIBLE”

  • Women as wartime rapists: a new book explores ‘the impossible’
    Un nouveau livre explore le rôle des femmes en tant qu’acteurs de la violence sexuelle liée au conflit. L’accent mis sur la violence sexuelle en tant que crime par les hommes contre les femmes ignore
    les victimes masculines, les auteurs et les violences qui ne correspondent pas aux récits patriarcaux et
    hétérosexuels, soutient Laura Sjoberg dans «Women as Wartime Rapists: Beyond Sensation and Stereotyping». Par exemple, un sondage montre que 40% des femmes – et 10% des hommes.

    Dans l’est de la République démocratique du Congo ont été violées sexuellement par une femme. Afin de mettre fin à la violence sexuelle en conflit, nous devons mieux comprendre les causes et éviter les stéréotypes.

» RDC: «LES PROCHES DU POUVOIR CREENT L’INSECURITE POUR RENVOYER LES ELECTIONS AUX CALENDES GRECQUES » – (DR MUKWEGE)

RDC: «Les proches du pouvoir créent l’insécurité pour renvoyer les élections aux calendes grecques » – (Dr Mukwege)

Le médecin gynécologue Denis Mukwege a exprimé ce mardi 4 juillet 2017 son “inquiétude” face à la multiplication des foyers des tensions et d’insécurité dans plusieurs coins de la République Démocratique du Congo. Au cours d’un point de presse tenu à Bukavu (Sud-Kivu), le médecin promoteur de l’hôpital de Panzi au Sud-Kivu a peint un tableau sombre notamment au Kivu, aux Kasaï et dans l’ex-Katanga et il a déploré le “silence du gouvernement” face à cette situation.

«La résurgence des violences et des poches des groupes armés dans le Kivu qui se mettent en place alors que nous sommes dans l’impasse totale des violences aux Kasaï. Les rébellions poussent partout comme des champignons, les portes des prisons sont ouvertes occasionnant des évasions massives pour malheureusement alimenter ces mouvements inciviques. Le minimum serait de savoir qui seraient derrière ces rébellions ? à qui profitent ces crimes ? Nous avons vraiment besoin de comprendre pourquoi ces mouvements armés, quel est l’intérêt et quel est leur objectif ? Nous avons suivi ce qui s’est passé à Lubarika, qui sont ces jeunes burundais cantonnés dans le haut plateau d’Uvira et qui ont récemment été arrêtés dans la plaine ? Pourquoi sont-ils dans le plateau ? Que font-ils là ? De qui tiennent-ils leur mandat ? Pourquoi les députés de ce coin ne disent rien ? Pourquoi le gouvernement reste dans un silence qui ne dit pas son nom ? Le HCR en sait-il quelque chose ? », s’est-il interrogé.

Docteur Mukwege pointe du doigt accusateur des proches du pouvoir de créer et d’alimenter les groupes armés.

«Que ça soit à Beni, dans le haut plateau d’Uvira à Fizi, au triangle de la mort au Katanga ou dans les Kasaï, vous allez vous rendre compte qu’il y a toujours des personnes influentes du pouvoir ou très proches du pouvoir qui sont originaires de ces endroits. Tous ces massacres sont-ils des rites pour accéder au pouvoir ou des faits de hasard ?»

L’objectif selon Mukwege est d’empêcher l’organisation des élections cette année conformément à l’accord de la Saint Sylvestre.

«N’avons-nous pas appris que nous ne pouvons pas aller aux élections dans le contexte des conflits aux Kasaï ou sans les Kasaïens ? Cela semble très juste. Un bel argument d’ailleurs pour reporter les élections indéfiniment. Mais nous avons besoin des élections apaisées. Avons-nous vraiment besoin de cette politique de terre brûlée ? Et si le Kivu s’embrase encore, n’est-ce pas là un autre argument pour renvoyer les élections au calendes grecques à cause de l’insurrection armée complexe ?», dit-il.

Docteur Denis Mukwege appelle ainsi les congolais et particulièrement les jeunes à résister pacifiquement contre la “dictature” en adhérant aux activités du collectif des actions de la société civile congolaise.

EXPOSITION DES SURVIVANTES DE VIOLENCES SEXUELLES GENEVE, SUISSE 29-06-2017

Exposition des survivantes de violences sexuelles

Son Altesse Royale la Grande-Duchesse s’est rendue jeudi 29 juin à Genève pour participer à une exposition réalisée par des survivantes de viols comme arme de guerre, organisée par la Fondation du Dr Denis Mukwege, avec le soutien de sa fondation*.

© Mukwege Foundation / Jeppe Schilder

Son Altesse Royale la Grande-Duchesse avec le Docteur Denis Mukwege, président de la « Dr. Denis Mukwege Foundation ».

La Grande-Duchesse a saisi cette occasion pour annoncer la tenue, le 8 mars 2019, à son initiative, d’un symposium international à Luxembourg en faveur des survivantes de viols de guerre.  

© Mukwege Foundation / Jeppe Schilder

Son Altesse Royale la Grande-Duchesse a annoncé la tenue au Luxembourg, le 8 mars 2019, d’un forum international dédié aux survivantes.

L’exposition de Genève est le résultat d’un travail de réflexion engagé par une vingtaine de femmes provenant de 15 pays différents et ayant été victimes de violences sexuelles. Ces survivantes se sont rencontrées pour la première fois en Suisse pour initier un mouvement unique de mobilisation globale de victimes afin d’œuvrer durablement à la prévention et à la lutte contre les viols commis pendant les conflits armés.

© Mukwege Foundation / Jeppe Schilder

S.A.R. la Grande-Duchesse a rencontré des survivantes de violences sexuelles en période de conflit.Cette initiative constitue le premier fondement d’une plateforme internationale de partage et de communication pour développer des solutions concrètes afin de mettre fin aux viols utilisés comme armes de guerre ou de répression. « C’est grâce à des initiatives comme celles-ci que les femmes pourront renforcer leur influence et leur visibilité dans la prévention des violences. Un cercle vertueux se met en place. Toutes ces femmes sont une formidable force en marche que l’on n’arrêtera pas », a déclaré la Grande-Duchesse lors de son intervention, aux côtés du Dr Mukwege, prix Sakharov 2014.

© Mukwege Foundation / Jeppe Schilder

Un public nombreux et attentif a assisté au vernissage de l’exposition « Hidden Voices » à Genève.

© Mukwege Foundation / Jeppe Schilder

S.A.R. la Grande-Duchesse en grande discussion avec le Docteur Mukwege.

*La Fondation du Grand-Duc et de la Grande-Duchesse œuvre au Luxembourg pour secourir les personnes vulnérables ainsi qu’à l’international pour soutenir des projets humanitaires

SPECIAL DAY AT THE CITY OF JOY

Prof. Denis MUKWEGE, Madame Christine DESCRYVERUnder the auspices of Prof. Denis MUKWEGE, Ms Christine DESCHRYVER, National Vice-President of V-DAY and Director of the „City of Joy“ awarded 90 girls with a certificate of readiness to face the future. Trained at the City of Joy for a period of 6 months, they integrated the cohort of women engaged in the direct transformation of the society.

They came broken, demeaned and humiliated, they were transformed into leaders, and now returning with a commitment to take back their land. The “City of Joy“, the legal clinic, the DORCAS house and the ICART international center are the institutions that form the Panzi Foundation.

On this day of June 15, 2017, the „City of Joy“ has crowed its 11th promotion with honor and joy. The provincial authorities were represented by the Honorable KINJA MWENDANGA, Quaestor of the Provincial Assembly of South Kivu.

Ms. Christine DESCHRYVER outlined, in her introductory remarks, the activities during the 6 months of training, with access mainly to psychological recovery and socio-economic reintegration, both of which are part of the One Stop Center Care for victims of sexual violence, which is the basis of the action of the Panzi Foundation.

“The people who harmed you, thought that you were finished, but here at the „City of Joy“, we recovered you and poured drops of love on you like a watering a flower during the rainy season. Today you have become real flowers. The doctors looked took care of your body recovery and we took care of the rest, “said Ms. Deschryver.

The day was animated by drumbeats, dance, funny plays and a fashion show in which the determination of those who were graduating was expressed stressing that one of the greatest values ​​of life was to accept thier personal identity. “You have undergone wars that zere not yours, wars in which DRC resources were looted and your bodies turned into battlefields as if they were looking for minerals in your organs. Dear children, you have a mission to positively change your community, “concluded Ms DESCRYVER.

Certificates were granted to 90 girls survivors of sexual violence coming from various areas of the Provinces of South and North Kivu.

Denis MUKWEGE concluded the ceremony by expressing his appreciation of the work done at the „City of Joy“. He was pleased to see that there is a new young female elite that will revive and strengthen the society. He congratulated the coaches and encouraged them to continue this positive action with dedication. He was also pleased that the staff remained almost identical, a proof of good leadership at the „City of Joy“.

Speaking to the laureates, Prof. Denis Mukwege asked them to be models of social integration because the future of the nation depends on them. The day ended with the national anthem under a broad satisfaction.

JOURNEE SPECIALE A LA CITE DE LA JOIE

Prof. Denis MUKWEGE, Madame Christine DESCRYVERSous les auspices du Prof. Denis MUKWEGE, Madame Christine DESCRYVER, Vice-Présidente de la Fondation Panzi et Présidente  nationale de V-DAY et Directrice de la Cité de la Joie a procédé à la remise des  Brevets à 89 filles, prêtes à affronter l’avenir. Formées à la Cité de la Joie pendant une période de 6 mois, elles ont intégré la cohorte des femmes engagées une expression directe de transformation dans la société.

Elles étaient arrivées á la Cité de la joie abattues et humiliées, devenues leaders six mois plus tard, elles rentrent déterminées et engagées.

La Cité de la Joie, la clinique juridique, la maison DORCAS et le Centre International ICART sont les institution constituant  la Fondation Panzi.

En ce jour du 15 juin 2017, la Cité de la Joie couronne sa 11e promotion avec honneur et joie. L’on a noté la présence de la délégation des autorités provinciales représentée par l’Honorable KINJA MWENDANGA, questeur de l’Assemblé Provinciale du Sud-Kivu.

Dans son mot d’introduction, Madame Christine DESCRYVER a décrit les activités des 6 mois de formations axés essentiellement sur le rétablissement psychologique et la réinsertion socio-économique.  tous les deux s’intègrent dans l’approche One Stop Center(le modèle holistique de prise en charge des victimes des violences sexuelles) qui est le socle de l’action de la Fondation Panzi.

« Les gens qui vous ont fait du mal, ont pensé que vous étiez finies mais, arrivées à la Cité de la Joie, nous vous avions récupéré en déversant sur vous  petit à petit une goutte d’amour comme la pluie sur une fleur. Aujourd’hui vous êtes devenues des vraies fleurs. Les médecins ont soigné le corps et nous, nous nous sommes occupés du reste » a dit Mme Descryver.

La journée était animée par le battement de tambours, la danse,les saches et sketch, et un défilé de mode exprimant la détermination de celles qui ont appris qu’une des plus grandes valeurs de la vie était d’accepter son identité.

« Vous avez vécu une guerre qui n’est pas la vôtre, une guerre de pillage des ressources de la RDC où vos corps ont été un champ de bataille comme si on cherchait des minerais dans vos organes. Chères enfants, ayez une mission de changer positivement  votre communauté », a conclu Mme DESCRYVER.

Les brevets ont été octroyés à 89 filles survivantes des violences sexuelles en provenance de différents milieux des Provinces du Sud et du Nord Kivu.

Intervenant pour conclure la cérémonie, prenant la parole, le Prof. Denis MUKWEGE a apprécié le travail accompli à la Cité de la Joie. Il s’est réjoui de voir qu’Ilya une nouvelle équipe féminine compétitive qui pourrait jouer un rôle important d’agent de changement de la société. Il a félicité les encadreurs et les a encouragés à continuer cette action positive avec dévouement. Il a également exprimé son contentement du fait que l’équipe des encadreurs soit restée presque identique, preuve d’un bon leadership et d’une persévérance solidaire à la Cité de la Joie.

S’adressant aux lauréates, le Prof. Denis Mukwege leur a demandé d’être des modèles d’intégration sociale car l’avenir du pays dépend beaucoup d’elles. La journée s’est terminée par l’hymne nationale à la satisfaction totale de tous.

 

Profil du défenseur: Dr Denis Mukwege de la République démocratique du Congo

Le Dr Denis Mukwege est un chirurgien et l'un des plus importants défenseurs des droits humains et féminins.Le Dr Denis Mukwege est un chirurgien et l'un des plus 
importants défenseurs des droits humainset féminins 
en République démocratique du Congo (RDC), son pays
d'origine. À l'occasion du Festivalinternational du film
 de 2016 et du Forum sur les droits de l'homme
 à Genèveet du dépistag du film documentaire 
"The Man Who Mending Women."

le SIDR a eu le plaisir derencontrer le Dr Mukwege  et de coparrainer une discussion 
avec lui et Navi Pillay, ancienne ONU Haut commissaire aux droits de l'homme
 et membre du Conseil de l'ISHR.Le Dr Mukwege a détaillé ses activités de base ete 
plaidoyer pour défendre la dignité des femmes et expose les risques et les menaces
 aux quels il est confronté en raison de son travail.
Le Dr Mukwege a débuté sa carrière de pédiatre après s'être inspiré pour devenir médecin en
 visitantdes enfants avec son père, qui était un pasteur.Mukwege voulait que les malades reçoivent 
des médicaments et soient soignés commeil l'avait été.  Il a rapidement compris le besoin de soins 
maternels et est retourné à l'école de médecine pour devenir un gynécologue obstétricien au début
 des années 1980.
 
Dans le but d'améliorer les conditions de livraison des femmes et de réduire la mortalité maternelle 
généralisée, il s'est engagé à diriger l'hôpital Lemera pendant plus de 15 ans, lorsque la guerrea éclaté 
en RDC.
«J'ai rencontré le représentant spécial du Secrétaire général de l'ONU deux jours après le massacre
et lui ai dit  la fin tragique qui avait rencontré mes patients innocents, tués dans leurs lits sans raison. 
Je regrette profondément que la communauté internationale ne soit pas informée à ce sujet des graves 
violations  des droits de l'homme qui ont eu lieu. "
Après que son hôpital a été détruit, le Dr Mukwege est devenu une personne déplacée à l'intérieur 
de son pays et a déménagé dans la ville de Bukavu.Il a repris le travail en tant que pratiquant et a
 ouvert une maternité improvisée dans un camp, mais les circonstances de la première opération 
qu'il a menée ont entraîné son chemin sur un chemin plus activiste.

"La première victime que j'ai traitée était une femme qui avait été violée puis tirée dans les organes
 génitaux et dans les jambes. (...) C'était en septembre 1999 et à la fin de cette année 45 cas similaires 
avaient malheureusement été enregistrés (...) J'ai donc appelé Human Rights Watch et ils ont écrit le
 premier article sur la question de  The War Within the War: la guerre Sur le corps des femmes en 2001. 

Réalisant que de telles pratiques sont encore en cours 15 ans plus tard, soulève beaucoup de questions.Nous 
avons essayé de sensibiliser et de provoquer des changements, mais cela s'est avéré très difficile à réaliser .. "

Le passage de la chirurgie au plaidoyer:
Depuis ce temps, le Dr Mukwege s'est consacré à la restauration chirurgicale des femmes victimes de viol 
et de violences  sexuelles.Il a fondé l'hôpital Panzi où les victimes reçoivent des soins médicaux gratuits 
ainsi qu'un soutien judiciaire et psychologique. Sa plus grande fierté, dit-il, est de voir certains de ses 
anciens patients devenir à leur tour des défenseuses des droits de l'homme qui revendiquent leurspropres 
droits et les droits des autres à la vie,à la santé et à la dignité.
En 2007, le Dr Mukwege a pris ses activités de plaidoyer au niveau international après avoir constaté
 que certains de ses nouveaux  patients étaient des victimes de viol de «deuxième génération»: les jeunes 
filles nées de femmes victimes de viol, victimes elles-mêmes de viol. Pour le Dr Mukwege, cela a marquéle 
besoin de parler aux femmes de son pays à plus grande échelle;En dehors des hôpitaux et à l'extérieur du pays.
 
"Je me suis rendu compte que c'était un cercle vicieux sans fin et que la seule façon de mettre fin à cela était 
de sensibiliser à ce sujet.Il est inutile de continuer à faire face aux conséquences sans aborder les causes 
du problème. C'est ainsi que j'ai commencé mes activités internationales de plaidoyer, un voyage long et dangereux. "
L'envie de dévoiler la vérité et de lutter contre l'impunité
En dépit de ces dangers persistants, le Dr Mukwege a l'intention d'intensifier son plaidoyer envers 
la communauté internationale et d'assurer que la situation des femmes  et des civils en RDC n'est pas oubliée.
 Il dit qu'il apprécieque la discussion internationale sur le viol dans le contexte de la guerre ait finalement commencé,
 mais regrette néanmoins que la situation de son pays, les violations des droits de l'homme et les atrocités perpétrées
 sur deux décennies ne soient toujours pas prises en compte par les médias internationaux.

"Je pense que ce qui se passe en République démocratique du Congo devrait attirer l'attention de plus de défenseurs 
des droits de l'homme.Nous avons parfois le sentiment qu'il existe un double standard dans la façon dont les violations 
des droits de l'homme sont traitées.
Comme si la situation au Congo ne signifiait rien à personne et que les victimes congolaises ne comptent pas.
 Pourtant, nous partageons la même Humanité ... "Compte tenu de l'impunité qui a empêché les auteurs 
des tribunaux et / ou des prisons et des victimes de gauche sans défense en RDC depuis plus de 20 ans.Mukwege
 appelle à la communauté internationale à intervenir et à prendre en charge les violations des droits de l'homme
 à l'échelle internationale. Il demande à l'ONU de créer des tribunaux mixtes internationaux 
(comme ce fut le cas au Cambodge ou en Sierra Leone) qui amèneraient les auteurs devant les juges nationaux et 
internationaux.
Les affaires contre les droits de l'homme: le cœur de la tragédie congolaise
"On désire détruire une population afin d'exploiter ses ressources naturelles. Et le plus grave, c'est que cette guerre 
est menée sur le corps des femmes pour des motifs économiques viles. "

Les intérêts commerciaux des principales entreprises internationales et des pays voisins, qui cherchent à bénéficier 
de ces ressources, sont en contradiction avec la nécessité d'une responsabilité nationale
 pour les violations des droits de l'homme contre les civils. En effet,c'est la déstabilisation du Congo oriental qui facilite
 l'exploitation massive et l'exportation, à la fois légale et illégale, de minéraux utilisés, entre autres, pour la production
d'appareils électroniques dans le monde entier.

À cet égard, le Dr Mukwege considère la communauté internationale en général, les Nations Unies et les défenseurs des 
droits de l'homme dans le monde entier, en tant qu'acteurs clés ayant un rôle à jouer dans la perspective du droit des 
droits de l'homme aux débats sur la RDC.
À ce jour, le Dr Mukwege et ses collègues chirurgiens, médecins, cliniciens et membres du personnel de l'Hôpital Panzi
et de la Maison Dorcas, le service après-midi soutenu par Panzi Foundation DRC et Panzi Foundation USA, ont traité 
plus  de 46 000 femmes et filles (allant de deux Mois à 87 ans) qui ont été victimes de viol utilisé comme arme de guerre,
 de conflit et d'autres formes de violence sexuelle en RDC, souvent accompagnées d'actes de torture.
 
In 2008, Dr Mukwege launched the Panzi Foundation DRC to expand services to the wider population within South Kivu and support the ongoing work of Panzi Hospital through a variety of initiatives. In 2011, the Panzi Foundation USA was launched to support  both institutions. Follow him on Twitter @DenisMukwege @PanziFoundation , and @PanziUSA. He may be found on Facebook at http://facebook.com/DrDenisMukwege.

Synthèse des activités hebdomadaires du pilier juridique du lundi 12 juin au vendredi 16 juin 2017

du lundi 12 juin au vendredi 16 juin 2017

  • Consortium juridique

      Mission de supervision formative sur l’axe Lulimba

Sous l’égide de la Fondation Panzi, cette  supervision formative a été organisée en faveur de la clinique juridique de  l’ONG locale FOMEKA du 13 au 16 juin 2017: les avocats de la Fondation Panzi  et de ABA  ont organisé une descente  d’avance à Misisi sur l’axe Lulimba

Avec comme mission :

-d’assurer la supervision formative sur les principes d’organisation d’une chambre foraine en faveur des défenseurs judiciaires et para juristes des cliniques juridiques de FOMEKA qui sont en audience foraine à misisi

-organiser les activités de sensibilisation de la population locale de Misisi et Lulimba sur la chambre foraine

-superviser le déroulement de la chambre foraine qui a commencé à Misisi, appuyée par l’ONG FOMEKA avec le TGI uvira à partir du 16 au 27 juin 2017

  • Pour le Projet de la Banque Mondiale

Les activités d’avance de la chambre foraine de Minova avec le TGI Kavumu, appuyée conjointement par la Fondation Panzi, le PNUD et le BCNUDH

-Transfert des 5 détenus présumés auteurs des vs de Bunyakiri à  la prison centrale de Kabare

-Transfert des 22  détenus de la prison centrale de Kabare à minova

-préparation  et signature des contrats avec les intervenants notamment les avocats, les services locaux,

-1 réunion préparatoire avec le Président du TGI Kavumu et le chef du Parquet sur les aspects organisationnels de cette chambre foraine qui commence ce 19 au 29 juin 2017 avec 22 dossiers enrôlés dont 17 cas de viol

  • Pour le Projet Devco

On a procédé à l’ouverture officielle de deux cliniques juridique d’Idjwi Nord et celle d’Uvira où 100 leaders locaux ont été sensibilisés et informés sur les activités des cliniques juridiques.

Dans le cadre de l’accompagnement juridique et judiciaire, La clinique juridique de Shabunda a reçu 3 demandes d’assistance juridique des victimes de SGBV et ont entamé le processus de conciliation dans ces dossiers

– para juriste ont effectué une descente à Matili, à 15 km de shabunda centre, où ils ont organisé une sensibilisation des masse sur la loi de répression des violences sexuelles, et ont donné l’information sur les activités de la clinique juridique

– Quant aux emissions à la radio, 2 émissions ont passé à Uvira sur la radio Kalunga et à la radio Mutanga de Shabunda sur les activités de la clinique juridique ;

             Suivi juridique et judiciaire pour de routine par la clinique juridique

La clinique juridique a enregistré aucours de cette semaine 08 demandes d’assistance juridique, 1 dossier introduit en justice et 2 dossiers clôturés par les actes de conciliation

Pour le Projet Ushindi

La clinique juridique de Katana  a effectué les activités de routines : la prise en charge juridique

 

Synthèse des activités hebdomadaires du pilier juridique du lundi 5 juin au vendredi 10 juin 2017

PROGRAMME D’ASSISTANCE JURIDIQUE ET JUDICIAIRE

Synthèse des activités hebdomadaires du pilier  juridique

du lundi 5 juin au vendredi 10 juin 2017

  • Consortium juridique

      Mission de supervision formative à Lulingu

Pas des mission de supervision ; mails on a tenu la réunion mensuelle de  coordination qui a eu lieu au bureau de HJ , aucours de celle-ci on a réadapter la planification du mois de juin selon de programme des activités des ONG locales, précisément de FOMEKA qui doit commencer une audience foraine à Misisi  à partir du 16 juin avec le TGI/Uvira, et qui aligné la poursuite de 15 auteurs de violences sexuelles

  • Pour le Projet de la Banque Mondiale/UNTF

  L’audience foraine organisée à Minova, par le Tripaix de Kalehe avec les dossiers des enfants en conflit avec la loi ; vient de se clôturé, 5 victimes de manquement de viol  ont été assisté par l’avocat de Panzi  parmi eux 3 dossiers ont été clôturé par les jugements en faveurs des victimes et 2 autres prévenus, le tribunal a pris l’option de remettre les enfants sous la garde de leur parent

-Une équipe d’avance pour la préparation de l’audience foraine s’est rendu à Minova, lieu où sa tiendra la chambre foraine avec le TGI/Kavumu pour évaluer les aspects liés à la sécurité ; c’est pourquoi, différents contacts ont été fait avec les autorités de la place notamment la police, l’auditorat, le chef de poste et même l’administrateur de territoire de Kalehe, l’équipe préparatoire a également rencontré l’ong CAMPS à Minova, où elle a visité la maison de transit où on va loger les victimes   avocat se trouve actuellement à Minova dans le cadre de la préparation de la prochaine chambre foraine qui aura lieu à partir du 19 juin 2017  avec le TGI Kavumu

  • Pour le Projet Devco

Les para juristes ont continué avec les sensibilisations dans le cadre du Projet ;

Pas d’activité particulière, mais il est prévu pour cette semaine deux descentes à Uvira et Idjwi nord pour l’ouverture officielle des cliniques à travers le rencontre d’infirmation et sensibilisation des leaders locaux dans ces axes.

             Suivi juridique et judiciaire pour de routine par la clinique juridique

La clinique juridique a enregistré aucours de cette semaine 13 demandes d’assistance juridique ; 4dossiers introduits en justice,  Pour le Projet Ushindi

La clinique juridique de Katana et Kitutu ont effectué les activités de routines : la prise en charge juridique

Synthèse des activités hebdomadaires du pilier juridique

du lundi 5 juin au vendredi 10 juin 2017

  • Consortium juridique

      Mission de supervision formative à Lulingu

Pas des mission de supervision ; mails on a tenu la réunion mensuelle de  coordination qui a eu lieu au bureau de HJ , aucours de celle-ci on a réadapter la planification du mois de juin selon de programme des activités des ONG locales, précisément de FOMEKA qui doit commencer une audience foraine à Misisi  à partir du 16 juin avec le TGI/Uvira, et qui aligné la poursuite de 15 auteurs de violences sexuelles

  • Pour le Projet de la Banque Mondiale/UNTF

  L’audience foraine organisée à Minova, par le Tripaix de Kalehe avec les dossiers des enfants en conflit avec la loi ; vient de se clôturé, 5 victimes de manquement de viol  ont été assisté par l’avocat de Panzi  parmi eux 3 dossiers ont été clôturé par les jugements en faveurs des victimes et 2 autres prévenus, le tribunal a pris l’option de remettre les enfants sous la garde de leur parent

-Une équipe d’avance pour la préparation de l’audience foraine s’est rendu à Minova, lieu où sa tiendra la chambre foraine avec le TGI/Kavumu pour évaluer les aspects liés à la sécurité ; c’est pourquoi, différents contacts ont été fait avec les autorités de la place notamment la police, l’auditorat, le chef de poste et même l’administrateur de territoire de Kalehe, l’équipe préparatoire a également rencontré l’ong CAMPS à Minova, où elle a visité la maison de transit où on va loger les victimes   avocat se trouve actuellement à Minova dans le cadre de la préparation de la prochaine chambre foraine qui aura lieu à partir du 19 juin 2017  avec le TGI Kavumu

  • Pour le Projet Devco

Les para juristes ont continué avec les sensibilisations dans le cadre du Projet ;

Pas d’activité particulière, mais il est prévu pour cette semaine deux descentes à Uvira et Idjwi nord pour l’ouverture officielle des cliniques à travers le rencontre d’infirmation et sensibilisation des leaders locaux dans ces axes.

             Suivi juridique et judiciaire pour de routine par la clinique juridique

La clinique juridique a enregistré aucours de cette semaine 13 demandes d’assistance juridique ; 4dossiers introduits en justice,  Pour le Projet Ushindi

La clinique juridique de Katana et Kitutu ont effectué les activités de routines : la prise en charge juridique.

 

Jun 12, 2017 | Posted by in Fondation, Les Projets de Panzi | 0 comments
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