Le docteur Denis Mukwege avait raison : subvention réussie dans la plaine de la Ruzizi

La subvention en nature dans la plaine de la Ruzizi a été ponctuée d’un succès incommensurable.  Les bénéficiaires du projet Dorcas Rurale, ayant choisi de s’orienter dans le domaine de la culture du maïs ont réalisé pour cette saison culturale, des prouesses gigantesques grâce à l’accompagnement multidimensionnel de la Fondation Panzi. Après leur avoir fourni des semences et des champs, la Fondation Panzi a réservé à ses femmes démunies un paquet complet de services supplémentaires.

Du labour au transport des récoltes, en passant par le traitement à l’insecticide et au fongicide, la Fondation Panzi a su répondre présent, chaque fois qu’il en était nécessaire. Ceci découle du service holistique lié à la politique humaniste du Docteur Denis Mukwege.

Après avoir suivi des formations en métiers (coupe-couture, vannerie, savonnerie, maroquinerie et pâtisserie) et en compétences d’affaires, les femmes vulnérables de la plaine de la Ruzizi ont reçu des subventions afin de se lancer dans des activités génératrices de revenus, chacune selon son orientation. Sur un total de 500 bénéficiaires, 218 ont opté pour la subvention en nature dans le domaine de l’agriculture. Pari gagné pour ces concitoyennes ! Aux premières estimations, à partir de 9 Kg de semence de maïs reçue, la moisson de chaque bénéficiaire est évaluée à une moyenne de 400Kg pour cette saison culturale ; aubaine qui rassure les familles de bénéficiaires, la saison suivante s’annonçant plus prometteuse.

Substituées en véritables opératrices agricoles, les vulnérables d’hier ne comptent pas replonger dans la misère d’où ce projet de subvention les a tirées. Si l’appui de la Fondation Panzi est prévu pour six saisons culturales, les femmes ont mille raisons de ne pas s’inquiéter ; avant d’avoir accès à la subvention, en nature ou en espèce, elles ont suivi des séances de capacitation en matière de business. Elles ont pu par la suite, s’organiser en Mutuelles de Solidarité afin de s’appuyer les unes les autres et se relever ensemble. En vertu de ces valeurs acquises, les désormais femmes d’affaires peuvent se construire des économies durables.

Aspirons-nous à une société relevée dans la plaine de la Ruzizi ? A Kamanyola, comme à Luvungi, la détermination est au zénith.

Grâce au financement de l’Union Européenne, dans le cadre d’un projet triennal de subvention aux femmes vulnérables, la Fondation Panzi prend en charge 500 femmes vulnérables de la plaine de la Ruzizi. En plus de l’accompagnement des subventions en espèce et en nature qu’elles reçoivent, les bénéficiaires profitent également de la scolarisation de deux enfants par foyer. N’étant qu’à sa première saison [sur les 6 prévus pour ce projet], les familles des bénéficiaires se montrent optimistes quant à la suite et à l’issue de ce programme.

Femme pilier du ménage et actrice incontournable de la société, encore un succès découlant de la vision du Président de la Fondation Panzi

 

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