Résumé des activités réalisées par les quatre piliers, la semaine du 20 au 26 janvier 2020

3 Fév
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Résumé des activités réalisées par les quatre piliers, la semaine du 20 au 26 janvier 2020

PILIER MEDICAL

Pour la semaine du 20 au 26 janvier 2020, le plier médical a pris en charge 32 survivantes de violences sexuelles. 29 d’entre elles ont été soignées à l’Hôpital Général de Référence de Panzi, 1 au Centre hospitalier de Buleng et 2 au Centre hospitalier de Mulamba. 4 survivantes ont consulté dans le délai de 72 heures, et ont été soignées au PEP.

Notons que parmi les cas reçus cette semaine, on compte 4 enfants âgés de moins de 12 ans.

Prise en charge des cas de Violences basées sur le genre

4 cas de violences basées sur le genre ont été traités dans nos structures à Mulamba (2) ainsi que dans les structures partenaires du Projet Tushinde Ujehuri (2).

Cas d’invalidités urogynécologiques

  • 5 patientes porteuses de fistules urogénitales ont bénéficié de la chirurgie réparatrice, à l’Hôpital de Panzi (4 femmes) ainsi qu’au Centre Hospitalier de Mulamba, qui a opéré un cas.
  • 11 femmes avec prolapsus génitaux ont également été opérées dans les deux mêmes structures : l’HGR de Panzi (9) et le CH Mulamba (2).

Accouchements

Au sein de deux Centres Hospitaliers ruraux de la Fondation Panzi, on a dirigé 31 accouchements dont 13 césariennes, des cas référés tardivement des structures avoisinantes. Les accouchements sont repartis entre le C.H. Mulamba (22) et le CH Bulenga (6).

Diverses pathologies

Outre les malades soignés à l’Hôpital Général de Référence de Panzi, le pilier médical a pris en charge :

  • 71 patients en ambulatoire (37 au Centre hospitalier de Bulenga, 22 au Centre hospitaliers de Mulamba et 12 dans des structures appuyées par le Programme intégré d’appui holistique à Kamituga et Luhwinja).
  • 19 patients en hospitalisation (14 Bulenga et 5 Mulamba).

Autre activité du pilier

  • Cette semaine, l’équipe mobile du CH Mulamba a effectué une mission pour la prise en charge médico-psychosociale dans la zone de santé de Mubumbano.
    • L’équipe du projet PEP est en mission de supervision trimestrielle et d’approvisionnement en kits PEP (Prophylaxie Post-Exposition), dans les zones de Lemera, Nyangezi et Walungu.
    • L’équipe du projet d’urgence auprès des populations déplacées dans le territoire de Fizi a effectué une mission, à la fois, d’identification des structures partenaires des zones de santé de Baraka et Fizi et de formation pluridisciplinaire des prestataires sur la prise en charge holistique des survivants des Violences sexuelles et basées sur le genre.

PILIER PSYCHOSOCIAL

Le pilier psychosocial a pris en charge un total de 71 patients, parmi lesquels :

  • 12 anciens cas
  • 59 nouveaux cas, dont 10 survivantes de violences sexuelles, deux cas de prolapsus, un cas de prolapsus et 7 mineurs.

11 cas ont été déchargés au courant de cette semaine, et renvoyés dans la communauté.

ACTIVITES REALISEES PAR DIFFERENTS PROJETS

  1. Programme intégré d’appui holistique (PIAH)

  • 9 visites à domicile et 19 séances d’Ecoute active ont été réalisées auprès des enfants du CRS (Centre de Rattrapage Scolaire) par les APS et Psychologues du projet à Kamituga et Luhwindja.
  • Organisation des jeux thérapeutiques avec les enfants des CRS.
  1. SANTE MENTALE

  • Réalisation d’une supervision auprès des prestataires des soins de santé de 3 communes de la ville de Bukavu (Ibanda, Kadutu et Bagira).
  • Discussion sur la manière dont les cas ont été pris en charge et les approches thérapeutiques utilisées.
  1. Les Enfants de Panzi et d’ailleurs (EPA)

  • 24 enfants, encadrés par le projet EPA à Kavumu et à Bunyakiri, ont été visités dans leurs familles respectives.
  • Rédaction du rapport annuel 2019.
  • Planification des activités du projet pour la période allant de Janvier à Juin 2020.
  1. Coordination du pilier 

  • Séance de travail sur la planification et budgétisation d’une formation multisectorielle.
  • Formation des psychologues des 3 One Stop Center, avec Michèle Quintin, sur les thérapies brèves, stratégiques et orientées solutions à l’HGR Panzi et au projet SVS.
  • Participation à une mission de formation des personnels de santé de FIZI sur la prise en charge holistique des SVS.

PILIER LEGAL

Au total 48 demandes d’assistance ont été reçues par le pilier légal, cette semaine. Parmi ces demandes, on dénombre 21 cas de violences sexuelles et 27 cas de violences basées sur le genre. Ainsi, les dossiers de violences sexuelles ont été confiés aux avocats pour étude, constitution des éléments des dossiers, rédaction des plaintes et suivi judiciaire.

Par ailleurs, pour les dossiers de violences basées sur le genre, 9 dossiers (dont des anciens dossiers) ont été clôturés par conciliation des parties en litige, alors que d’autres sont à l’étape d’invitation et confrontation des parties en vue d’une conciliation.

Suivi judiciaire

15 dossiers ont été  régulièrement suivis devant les instances judiciaires compétentes tant civiles que militaires (Polices, Parquets, Auditorats, Tribunaux et Cours). Parmi eux, 1 jugement de condamnation a été obtenu au Tribunal  de Paix de Shabunda, où le civilement responsable a été condamné à 800$ des Dommages-intérêts, tandis que l’enfant en conflit avec la loi a été placé au centre de rééducation pour 6 mois.

  • A Bukavu, 5 dossiers de Violence Sexuelle ont fait objet de suivi judiciaire. 2 parmi eux ont été instruits au Tribunal de Grande Instance, et renvoyé à une date ultérieure pour le réquisitoire du Ministère Public et la plaidoirie des parties. En même temps, au Tribunal pour enfants,  2 autres dossiers sont pendants : un a été introduit et renvoyé à une date ultérieure tandis qu’un autre a été plaidé et pris en délibéré.
  • A Idjwi nord, 1 dossier de Violence Basée sur le Genre a été introduit en justice au Tribunal  de paix d’Idjwi.
  • A Uvira, 5anciens cas de Violence Sexuelle pendants au Tribunal de Grande Instance d’Uvira ont été renvoyés à une date ultérieure pour comparution des parties civiles et production du rapport médical.
  • A Shabunda, 4 dossiers ont été inscrits au parquet près le Tribunal de Paix de Shabunda, 1 cas a été référé à la police, 1 dossier a été pris en délibéré, 1 jugement a été obtenu, comme précédemment indiqué.

Sensibilisation communautaire

20 séances de sensibilisation au droit ont été réalisées avec la participation de 849 personnes dont 28 filles, 40 garçons, 516 femmes adultes et 265 hommes adultes.

Les thèmes suivants ont été abordés :

  • Présentation des activités de la CJ.
  • Le mariage forcé.
  • De l’enregistrement des enfants à l’état civil.
  • L’assistance juridique et judiciaire.
  • Les avantages du mariage civil et désavantages du mariage illégal.
  • La gestion commune des biens du ménage, le mariage civil.
  • Les régimes matrimoniaux.
  • Le délaissement d’enfant.
  • Les conséquences du mariage précoce
  • L’héritage.

En vue d’atteindre un auditoire plus large, ont été jointes à ces séances de sensibilisation des émissions radio à travers des radios communautaires en milieu rural.

Ainsi, 5 émissions ont été produites et diffusées (et/ou rediffusées) respectivement A Idjwi Nord (à la Radio Obuguma), à Shabunda (à la Radio Mutula), à Kamituga (à la Radio Salama) et à Uvira (à la Radio Notre Dame de Tanganyika).

Ainsi, les émissions radios ont porté sur les thèmes :

  • Les autres formes Violences basées sur le genre.
  • La discrimination de la femme au sein du ménage.
  • Les Violences basées sur le genre.
  • Le mariage civil.

Autres activités réalisées

  • Clôture de la chambre foraine, de Walungu et Kabare, avec le Tribunal Militaire de Garnison de Bukavu. De 24 Dossiers alignés, seuls 20 dossiers ont fait l’objet d’instruction, plaidoirie, prise en délibéré, et ont été jugés. De ces dossiers, on a obtenu 18 Condamnations, parmi lesquelles la peine la plus lourdé était de 20 ans et des dommages et intérêts élevés à 10000$. Il y a eu aussi deux acquittements.
  • Participation à la réunion interdisciplinaire, qui s’est tenue à l’Hôpital Général de Référence de Panzi, sur la prise en charge holistique centrée sur la personne. Au cours de cette réunion, 2 dossiers de Violences sexuelles sur mineures, référés par l’HGRP à la clinique, ont été discutés.
  • La clinique juridique a pris part à la réunion de la Task Force, dans le cadre de la  préparation des dossiers de crimes internationaux à appuyer pour la période allant de Janvier à Juin 2020,  au niveau de la cour militaire de Bukavu. A cette occasion, 6 dossiers ont été identifiés pour pouvoir être instruits.
  • A Shabunda, il y’a eu participation à la réunion de cluster protection, dans le sous-groupe thématique protection de l’enfant.
  • A Walungu (Mulamba), la Clinique Juridique a pris contact avec le secrétaire du parquet de Walungu pour le suivi des dossiers.
  • A Kitutu et Luhihi ; le staff local commis au projet a pris contact avec les autorités de la place pour les informer sur les activités des cliniques juridiques à Kabamba.

PROGRAMME BADILIKA

Au cours de cette semaine, le programme Badilika a :

  • Participé aux différentes réunions organisées par la direction de la Fondation Panzi pour analyser les stratégies de mise en œuvre au cours de l’année 2020.
  • Apprêté des données relatives à la rédaction de l’article sur le programme Badilika en 2019.
  • Organisé une séance de travail avec le Coordonnateur des Clubs de Paix Denis Mukwege pour échanger sur la vision des clubs de paix, l’expérience de travail avec les jeunes, les besoins dans les écoles, les leçons apprises et les perspectives d’avenir.
Après les échanges avec le Coordonnateur des clubs des jeunes, l’équipe Badilika a compris que la vision est la même et qu’un besoin pour la consolidation de ces clubs est justifié.  Cependant, cet accompagnement technique et financier nécessite une planification conjointe et soutenue.

Un besoin d’extension des activités dans les écoles conventionnées catholiques et dans d’autres provinces de la RDC a été exprimé.

De tous les échanges, l’équipe a compris qu’on devait travailler sur la fidélisation des clubs, les points focaux et les encadreurs mais que cette fidélisation a un cout.

  • Organisé une activité de suivi et de recadrage des clubs des jeunes élèves, et de leurs encadreurs, dans les écoles de la Plaine de la Ruzizi précisément à Luvungi et Katogota.
Elèves membres des clubs des jeunes à Luvungi et Katogota
Explication du travail du projet Badilika dans le cadre de la tolérance zéro contre les Violences Sexuelles et Basées sur le Genre, ainsi que la Masculinité Positive comme un axe de sensibilisation et de plaidoyer.

Un support (le dépliant de la Fondation Panzi) a été distribué aux élèves, dans les écoles de ces deux sites, afin d’appréhender la vision de la Fondation Panzi.

Les élèves garçons se sont engagés à s’inscrire dans la vision de la Fondation Panzi.

 

  • Poursuivi la collecte des données pour le rapport narratif annuel du programme.

PILIER DE REINSERTION SOCIOECONOMIQUE

(RSE)

La réinsertion socio-économique reflète les activités d’entrée en phase de développement pour ces femmes ayant subi des violences de tout genre et qui ont été suivies en phase d’urgence dans les autres piliers.

Le présent rapport contient 4 grands points qui décrivent les réalisations :

  1. La prise en charge en transit
  2. L’apprentissage
  3. La production et promotion des activités des femmes
  4. Education et protection de l’enfance.
  5. PRISE EN CHARGE EN TRANSIT

La prise en charge en transit est constituée de différentes activités de Healing art, pour parvenir à guérir ces survivantes que nous recevons souvent du pilier médical. Un encadrement social est réservé aux bénéficiaires par les assistants sociaux qui prennent du temps pour non seulement la socialisation mais aussi aider dans l’orientation des choix des métiers. Différents services ont été offerts aux ayants droits.

Hébergement : Nous avons hébergé 109 personnes en transit. Il s’agit des 34 survivantes des violences sexuelles hébergées à la Maison Dorcas et leurs dépendants soit 34 enfants et 38 filles exploitées dans des bordels et leurs dépendants soit 3 enfants dans les safes houses.

Ils sont tous bénéficié d’une alimentation équilibrée et saine, et un encadrement social. Des kits d’hygiène ont été offerts pendant la semaine. Ils reçoivent une prise médicale et psychosociale en transit.

Dans ce cadre, deux réunions sont été tenues par la responsable de transit avec les bénéficiaires internes pour l’explication des différentes activités de la Maison Dorcas et celles de la Fondation Panzi en général dans le cadre de la socialisation et la réorientation des choix des métiers.

  1. APPRENTISSAGE

Cette semaine nous avons organisé différentes activités en apprentissage en faveur 499 personnes.

  1. Alphabétisation : l’alphabétisation s’est déroulée dans la plaine de Ruzizi avec le projet Dorcas Rurale et dans la ville de Bukavu par Maison DORCAS. 147 personnes ont suivi l’alphabétisation dont 91 en milieu rural et 56 en milieu urbain.
  2. Métiers professionnels : nous avons formé 352 personnes en différents métiers professionnels dont 155 en milieu rural soit 115 en coupe et couture et 40 en vannerie, ainsi que 197 en milieu urbain soit 100 en coupe et couture, 29 en vannerie, 26 en broderie, 26 en pâtisserie, et 16 en saponification.

Nous avons organisé une séance de mise à jour des modules de formation pour cette année 2020.

  • PRODUCTION ET PROMOTION

Dans le cadre de la promotion des femmes, différentes activités ont été organisées :

  1. Organisation sociale des femmes dans leurs communautés : Deux approches sont mises en œuvre par Fondation Panzi selon le contexte et les communautés.
  • Approche Mutuelle de solidarité (MUSO) : 58 MUSO ont été suivies cette semaine dont 36 dans l’axe sud (plaine de la Ruzizi) 4 dans l’axe Nord (Bulenga dans le territoire de Kalehe), 11 dans l’axe ouest (Kamituga) et 7 au centre à Bukavu.

Les cotisations des MUSO évoluent normalement et leurs caisses sont alimentées régulièrement. Néanmoins, les femmes éprouvent des difficultés de sécurisation de leurs fonds.

Les femmes ont été sensibilisées dans trois villages de Bulenga dans le territoire de Kalehe sur le thème « Autoprise en charge de la femme ». L’approche Muso a constitué l’essentiel du message pour amener les femmes à créer d’avantage des MUSO. Comptant sur l’intégration des peuples autochtones, 35 personnes autochtones sur 135 ont pris part à cette sensibilisation.

  • Approche Association villageoise d’épargne et de crédit, AVEC : l’association villageoise d’épargne et de crédit a presque le même fonctionnement que la MUSO, mais la différence se retrouve au niveau du contexte et des objectifs. ¨Par expérience dans la mise en œuvre, nous avons trouvé que les plus vulnérables sont plus à l’aise dans des MUSO que dans les AVEC. Ainsi, nous avons trouvé qu’il n’y a pas eu de nouvelles AVEC crées cette semaine, mais les autres activités ont été mises en œuvre normalement. Ainsi le nombre total des parts achetés par les membres s’est élevé à 4092 avec une valeur nette d’épargne de 2737 $USD. Ils ont octroyé 87 crédits aux membres avec une valeur nette de crédit de 2881$ USD.
  1. Activités Génératrices de revenus.

Les animateurs du pilier ont visité des activités génératrices de revenus (AGR) initiées par les ayants droits. 11 AGR et 3 points de vente ont été visités dans le cadre de suivi et de conseils en gestion. Il s’agit de 11 AGR à Kamituga, 4 AGR dans la plaine de Ruzizi, et trois points de vente dans la ville de Bukavu. Il a été constaté que les AGR des femmes évoluent bien, et que les notions de business plan doivent être renforcées dans les missions de supervision.

  1. Suivi des activités de production agricole.

50 hectares de cultures de maïs dans la plaine de la RUZIZI en faveur des bénéficiaires ont été suivis par des animateurs. Le constat est que les cultures sont en phase pré récolte et nous pouvons procéder à la récolte proprement dite au mois de février 2020.

Dans l’axe A Katana, les bénéficiaires ont déjà récolté et se préparent pour la saison B pour la culture des haricots. Le « champ Ecole de démonstration » de Kakondo est en plein aménagement pour la saison B après la récolte du saison A. les semences en provenance de « champs école » sont en phase de triage.

Sur l’axe Kaziba, avec la culture maraichère, les équipes sont en phase de sarclage dans la partie de la carotte pure. On a procédé au démariage et garnissage des vides de la carotte et au deuxième sarclage de la partie oignon après son repiquage.

 

Ils ont procédé à l’aménagement du nouveau germoir d’oignon ; et d’aubergine.

Il y a eu le mesurage et piquetage de la partie qui va recevoir des aubergines venant de la pépinière et repiquage d’aubergine de la pépinière vers le champ sur un écartement de 1m entre les lignes et 70 cm entre les plants sur la même ligne.

Notons qu’à toutes les étapes les bénéficiaires ont été formés sur les techniques de mesurage, de piquetage, les pépinières, la préparation du champ avant la réception des plants etc. Cette formation se fait dans le « champ Ecole » avant de suivre la mise en œuvre de la formation dans les champs respectifs des bénéficiaires.

  1. PROTECTION DE L’ENFANCE

Dans le pilier réinsertion socio-économique, les enfants constituent une sensibilité.  C’est dans ce cadre que plusieurs activités sont organisées en leur faveur.

Espace protégé pour les enfants : cette semaine, nous avons encadré 110 enfants dans différents jeux dans un espace protégé appelé communément « Aire de jeux ».

Scolarisation des enfants à l’école : cette activité est organisée différemment pour les enfants qui ont dépassé l’âge de scolarisation. Il s’agit des enfants récupérés dans les carrés miniers et réorientés à l’école. Nous organisons des centres de récupération scolaire. Pour cette semaine, deux visites de suivi ont été organisées dans les centres de récupération scolaires (CRS). Ces visites nous ont conduits à organiser une réunion pédagogique avec les enseignants et les directeurs.

Nous nous sommes entretenus avec les élèves sur la ponctualité. Nous avons participé à l’élection du comité des parents à Kamituga.

Nos animateurs sur terrain ont fait passer une émission sur l’encadrement des enfants après l’école dans des séances d’études par les parents.

Les élèves qui sont à l’école secondaire venant des CRS ont été visités par nos animateurs à Kamituga pour un réconfort social avant le début des examens.

Au niveau de la coordination, nous avons travaillé sur les outils de collecte d’informations du pilier et les différents rapports annuels 2019.

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