Le travail du Dr. Mukwege, les élèves en parlent et applaudissent

A l’occasion d’une visite pédagogique, qu’ils ont effectuée à la Maison Dorcas ce vendredi 14 décembre 2018, les élèves du complexe Suka/ Ibanda (Lapereaux) ne sont pas restées indifférent vis-à-vis de l’œuvre grandiose qu’effectue la Fondation Panzi. Ces jeunes âmes voient en Denis Mukwege un modèle de grandeur et une référence dont ils veulent s’inspirer selon leur vocation, celle de rendre service aux personnes vulnérables. 

Il s’agit d’élèves régulièrement inscrits dans les deux classes du degré terminal, section sociale au complexe scolaire Lapereaux. Conformément à la formation qu’ils ont reçue, ces élèves ont pour vocation d’assister des personnes en situation difficile. A l’occasion de leur passage à la Fondation, les jeunes élèves avouent s’être procurés d’une référence, dès ce jour. Il s’agit de la personne du Docteur Denis Mukwege.

« Je ne m’attendais pas à ce que les œuvres menées par le docteur Mukwege soient aussi importantes que ça. Je suis vraiment impressionné, et je respecte beaucoup ça », nous a confié monsieur Yves Kamwanga, élève de 6ème année.

Pour mademoiselle Mariam Binti Rashidi, une autre élève de sixième année du secondaire, les œuvres de la Fondation Panzi franchissent le seuil de l’imaginable. Egalement impressionnée de l’initiative du Professeur Denis Mukwege, d’aider “les personnes vulnérables”, Mariam l’est autant plus, en voyant la valeur qui leur est attribuée par le personnel à leur service.

Renseignée, comme tous ses pairs de la prise en charge holistique qui s’effectue à Panzi, cette étudiante a même constaté qu’au sein de cette institution, il s’effectue des activités qu’elle n’imaginait pas retrouver dans sa région.

« Je ne m’y attendais pas qu’à Bukavu il y aurait aussi des talents, de fabriquer des souliers, des vans, des sacs et consort. Tout ce que je peux dire c’est remercier d’abord l’initiative du Dr. Mukwege et encourager les victimes, et leur donner espoir que malgré les expériences qu’elles ont vécues, qu’elles aient courage »,  a déclaré Mariam.

Occasion fut-ce pour eux de remercier le Prix Nobel de la paix pour l’amour qu’il donne aux personnes vulnérables et promettent de marcher sur ses pas. Pour ces élèves, le Prix Nobel de la paix [qu’a reçu le Dr. Mukwege cette année], « il le mérite » et il constitue « une source d’inspiration », pour les jeunes générations.

 « Demain, nous aussi, nous devrons dire “faisons comme le docteur Mukwege”[…] Merci vraiment à lui ; longue vie, et qu’il puisse continuer comme ça » a soutenu monsieur Baganizi Aristote.

Venus à Panzi pour l’approfondissement de leur connaissance, les élèves du complexe scolaire Lapereaux  en sont sortis pleins de stupéfaction. Le travail qui s’y abat transcende largement leurs attentes. Contrairement aux bruits qu’ils détenaient des mauvaises langues, ces jeunes citoyens ont découvert une œuvre magnifique. L’appréhension qu’ils ont faite de la prise en charge des victimes des violences sexuelles, à la Fondation Panzi, constitue désormais une emprunte dorée dans les mémoires de ces futurs cadres de la RDC.

Afin de matérialiser leur appui au travail que fait le docteur Denis Mukwege, les élèves du Complexe Scolaire Suka/Ibanda ont apporté au centre de transit, Maison Dorcas, un sac de 50 Kg de sucre. Ce présent, combien symbolique, est une preuve que les étudiants tiennent absolument à emprunter la voie de la philanthropie à l’image de leur modèle, le Professeur Denis Mukwege.

Signalons qu’au sein du volet de réinsertion socio-économique, la Fondation Panzi outille ses bénéficiaires des compétences dans divers métiers, avant de les renvoyer dans leurs sociétés d’origine. Au terme de leur formation, les bénéficiaires [des anciennes victimes devenues des survivantes] sont dotées des kits de réinsertion correspondant à leurs domaines de formation respectifs afin qu’elles soient capables de contribuer à l’amélioration de l’économie de leurs familles et de la société toute entière.

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